Faisons connaissance
Mon nom est Quentin BOISSON, j'ai 29 ans, et je suis actuellement étudiant en 5ème année en ingénierie du logiciel à l'ESIEA. Je suis également développeur fullstack en alternance au sein du service informatique de Valeco, entreprise montpelliéraine spécialisée dans les énergies renouvelables. Mon parcours scolaire est assez atypique : ayant obtenu un bac S à 16 ans, je ne savais pas vraiment vers quelles études me diriger. J'ai décidé d'intégrer des classes préparatoires en vue d'accéder à une formation d'ingénieur généraliste, mais les méthodes de travail de prépa ne m'ont pas vraiment convenu, puisqu'elles manquaient selon moi d'applications concrètes. J'ai voulu me réorienter dans les sciences humaines en faisant une licence en neuropsychologie, mais au bout du compte, même si le sujet me passionnait, je ne me voyais pas en faire mon métier. Fort des années de recul accumulées, j'ai pris le temps de réfléchir sur mon parcours et je me suis rendu compte qu'une chose m'avait réellement plu dans la prépa : les cours d'algorithmique. Cherchant une voie dans laquelle m'engager dans l'espoir d'enfin rejoindre le monde du travail avec une formation, j'ai cherché une école enseignant l'informatique avec une méthode plus concrète, avec un plus gros accent mis sur la pratique. C'est donc tout naturellement que j'ai fini par me tourner vers l'ESIEA et sa pédagogie par projet !
Les principes qui guident mes actions
Je pense que tout le monde a par défaut le droit d'être traité de façon à respecter sa dignité, son temps et l'expression de ses sentiments. J'ai beau mettre une emphase particulière sur l'honnêteté dans la communication, je ne souhaite pas que cela se fasse d'une façon si brutale et dénuée de tact que cela finit par sonner comme une insulte. Même lorsqu'on est en désaccord avec quelqu'un, ce n'est pas en le rabaissant et en le déshumanisant qu'on arrivera à avancer dans une direction commune au final, ou à trouver un compromis. Mais la politesse et le tact ne sont en soi qu'un aspect de ce vaste sujet que constitue le respect d'autrui, une conséquence du fait de traiter l'autre comme une véritable personne à part entière, sur un pied d'égalité avec soi-même. Dès lors que l'on en vient à considérer une personne comme simplement un outil, une fonction, une statistique dans un tableau, ou même simplement comme un membre d'un groupe sans identité propre, on entame un travail de déshumanisation de la personne qu'il faut, à mon sens, absolument éviter, car c'est à ce moment-là que le respect qu'on a pour cette personne peut sérieusement commencer à s'étioler.
Il est normal de perdre du respect pour quelqu'un ayant des valeurs ou une vision du monde radicalement différente, voire opposée à la nôtre, mais c'est justement à mon sens envers les personnes qu'on n'apprécie pas qu'il faut être le plus vigilant, car même s'ils n'ont pas la même opinion que nous, cela ne veut en aucun cas dire qu'on a le droit d'arrêter de les traiter avec dignité, et d'arrêter de les considérer comme humains.
La communication est un aspect essentiel de toute relation, que ce soit au sein de la vie professionnelle et personnelle. À mon sens, et ce particulièrement dans un cadre où il est nécessaire que la communication entre différents membres d'une équipe de projet soit claire, fluide et efficace, la véracité des informations transmises est une condition sine qua non à la réussite d'un tel projet. Ainsi, d'un point de vue tout à fait pragmatique, la sincérité dans la communication avec autrui, le tout dans le respect de l'interlocuteur, me semble essentiel à la bonne réalisation d'une tâche collaborative.
Faire circuler des informations erronées sur une personne ou une situation peut, de plus, conduire à d'importantes conséquences néfastes, à la fois pour les autres personnes impliquées et pour soi-même. Quand une erreur est commise, il me semble généralement plus productif de l'admettre et d'essayer de la corriger au plus vite, avec l'aide potentielle d'autres membres de l'équipe, plutôt que de l'occulter.
Je ne suis et n'ai jamais été quelqu'un de très compétitif dans ma vie personnelle. Je prends bien plus de plaisir à voir les autres s'élever à mes côtés, pour que nous puissions progresser tous ensemble, plutôt que de me sentir plus fort qu'eux, plus intelligent, plus performant, ou n'importe quel autre facteur de supériorité. Je n'aime pas vraiment me comparer aux autres, sachant déjà ce que je vaux, et face à quelqu'un de plus expérimenté et talentueux que moi dans un domaine, je préfère naturellement lui demander conseil pour apprendre de lui plutôt que d'essayer de simplement le dépasser pour ma satisfaction personnelle.
Chaque personne a une personnalité différente, des atouts différents, et je trouve qu'il est bien plus intéressant d'essayer d'apprendre des qualités et des erreurs d'autrui plutôt que d'essayer de les dépasser par tous les moyens. L'informatique est bien souvent un travail d'équipe, et dans ce cadre, ce qui compte réellement à la fin, c'est le produit fini fourni par l'équipe de développement toute entière, pas les réalisations et les talents individuels de chacun, qui ne sont que des moyens et pas une fin en soi. Dominer les autres, être le meilleur, tout cela ne m'intéresse que très peu, je préfère largement qu'on se tire tous vers le haut dans un climat d'entraide et de solidarité, et que chacun puisse s'appuyer sur les qualités de ses équipiers afin de combler ses propres lacunes. C'est en tout cas pour moi la meilleure façon de tirer l'intégralité de l'équipe vers le haut pour obtenir le meilleur résultat final possible.
Attention, l'indulgence a parfois mauvaise réputation, car les gens ont tendance à penser qu'il s'agit de laxisme. Mais je pars personnellement du principe que l'erreur est humaine, et qu'il peut arriver à tout le monde d'en commettre une sans mesurer la portée de ses actes. Toujours dans l'optique d'une bonne communication au sein d'une équipe, un membre de ladite équipe ne doit pas être terrifié d'avouer qu'il est responsable quand une faute est commise, sinon il tentera inévitablement de rejeter la faute, voire pire, de cacher l'erreur qu'il a commise. Il me semble plus pertinent et productif d'adopter une posture d'indulgence et de tenter de comprendre l'origine du problème pour pouvoir le résoudre, apprendre une leçon de cette erreur, et faire en sorte qu'elle ne se reproduise plus, plutôt que de chercher à punir de façon bête et méchante la personne, ce qui risque de créer un comportement d'évitement à l'égard de la punition et non de l'erreur qui en est à l'origine, créant des comportements problématiques sur le long terme. Je pense que tout le monde a le droit à l'erreur, a le droit de se tromper, et que, pour peu qu'une personne fasse preuve de bonne volonté, elle doit toujours avoir droit à une seconde chance. Il faut bien entendu nuancer ce propos, l'indulgence ne doit pas être une excuse pour ne pas mettre les autres face aux problèmes dont ils sont à l'origine, pour déresponsabiliser ses collaborateurs en partant du principe que rien n'est vraiment de leur faute, ou pour laisser des gens de mauvaise foi profiter de cette indulgence. Il est nécessaire d'appliquer ce principe avec discernement, et d'aiguiser sa capacité à juger une situation pour être en mesure d'estimer si la personne qu'on a en face de soi est bel et bien emprunte de bonne volonté, avec une sincère envie de corriger son erreur.
Pourquoi moi plutôt qu'un autre ?
Selon moi, il s'agit ici d'avoir la volonté nécessaire pour adopter et conserver une posture professionnelle et fournir le travail nécessaire au moment opportun. C'est une qualité essentielle dans le monde du travail au sens large, mais d'autant plus en informatique où les deadlines peuvent être très difficiles à modifier si quelque chose se passe mal, et où il faut parfois travailler dans l'urgence pour résoudre un problème critique au plus vite. Il est donc essentiel de consacrer son temps à travailler avec un sérieux exemplaire, de faire en sorte d'être le moins distrait possible par son environnement, et d'utiliser le temps imparti au maximum.
On ne peut décemment pas, dans le monde du travail, se dire que tout ira bien, et compléter intégralement un projet à la dernière minute après s'être tourné les pouces pendant des semaines voire des mois. Le respect du temps de travail qui nous est accordé, mais aussi des différentes conventions sociales relatives au monde du travail, est à mon sens primordial au bon déroulement d'un projet informatique. Dans le cadre d'un travail en équipe il est d'autant plus important que chacun fasse preuve de sérieux et contribue de façon significative au résultat final. Dans un projet portant des enjeux réels pour l'entreprise qui m'embauche et me rémunère, il serait inconcevable pour moi de me reposer entièrement sur le travail effectué par le reste du groupe, de ne pas respecter le temps de travail des autres membres de l'équipe, ou de rater une réunion essentielle à la bonne conduite du travail en coopération avec toute l'équipe de développement. Depuis mon entrée à Intech, je m'efforce de mener ma part des projets de groupe avec le même sérieux que je compte adopter une fois dans le monde professionnel, et je compte bien pouvoir me targuer à l'avenir de mériter pleinement ma rémunération.
L'activité de développeur impose, de par le rythme soutenu d'évolution des différents outils et des technologies utilisés, une veille technologique fréquente (voire constante). Heureusement, j'ai toujours été d'un naturel curieux, et pour moi, découvrir de nouvelles choses, de nouveaux langages et même de nouvelles façons d'exercer une activité que j'aime (comme le développement, mais c'est également le cas au quotidien dans mes loisirs) est un véritable plaisir. J'ai une soif d'apprentissage et de découverte qui me pousse souvent à m'intéresser à tout un tas de domaines de ma propre initiative, à me renseigner sur des sujets très variés n'ayant a priori que peu de rapports entre eux, et à en extraire des connaissances qui continueront à m'accompagner tout au long de ma vie. Apprendre est une activité qui demande énergie, concentration et rigueur, mais cela ne m'empêche pas d'y trouver beaucoup de plaisir et de ressentir régulièrement le besoin d'apprendre et surtout de comprendre comment les choses fonctionnent réellement, qu'il s'agisse de phénomènes physiques comme la naissance et la mort des étoiles ou l'existence des trous noirs, d'un système de jeu de rôle qui m'est totalement inconnu, ou d'un langage que je n'ai jamais pratiqué et dont les applications m'intéressent.
M'intéressant donc à un très large panel de sujets, et ayant déjà effectué des études avant Intech, à la fois dans des domaines techniques (ingénierie) et dans les sciences humaines (psychologie), j'ai acquis tout au long de ma vie une grande capacité à comprendre rapidement les concepts et postulats de base d'une discipline qui m'est quasiment inconnue, à les appliquer et à les approfondir, le tout avec autonomie et esprit d'initiative. Tout cela fait de moi une personne s'adaptant facilement à de nouvelles situations et à de nouvelles disciplines, que j'approche avec un état d'esprit enthousiaste, plein de curiosité.
Cette qualité va, à mon sens, de pair avec la curiosité. Pour s'intéresser à tout un tas de domaines différents, il faut avant tout rester ouvert à de nouvelles expériences, et ne pas juger sans savoir. Ainsi, face à une situation nouvelle et inconnue, plutôt que d'être réfractaire à cette nouveauté ou d'être dans le jugement immédiat, je préfère prendre le temps de me renseigner et de forger ma propre opinion. Cela prend certes plus de temps, mais cette démarche permet de juger les nouveautés pour ce qu'elles sont réellement, et non pour ce qu'elles nous semblent être à premier abord : pour atteindre un avis un minimum objectif, il est impératif de prendre le temps de la réflexion, et surtout, d'aborder la situation sans préjugé, sans un avis déjà fixé qu'on chercherait simplement à confirmer.
Il me semble essentiel, particulièrement dans un domaine en constante évolution comme l'informatique, de garder cette ouverture d'esprit, sur de nouveaux langages et de nouvelles façons de développer, et de laisser leur chance à des nouveaux langages et de nouvelles façons de développer, plutôt que de rester enfermé dans un carcan. Mon ouverture d'esprit me permet de toujours rester tourné vers l'avenir, et d'accueillir la nouveauté et le changement avec le moins de biais de confirmation de mes propres préjugés possible, ce qui est idéal pour pouvoir porter un réel regard critique et adopter une posture qui se veut emprunte d'un maximum d'objectivité possible dans son analyse.
La bienveillance peut se définir comme une posture à adopter lors de ses interactions avec autrui, et plus largement lorsqu'on effectue des actions pouvant avoir un impact sur autrui, qui consiste à prendre en compte la façon dont ses propres actions vont influencer les autres, avec une volonté d'avoir un impact le plus bénéfique possible sur les personnes affectées. On peut retrouver la bienveillance aussi bien dans de grandes actions caritatives que dans les petits gestes du quotidien. C'est davantage dans ce cadre que je me place, n'ayant pas les moyens d'entreprendre des actions à grande échelle, j'essaie néanmoins de toujours garder les personnes autour de moi à l'esprit lorsque j'agis. Venir en aide aux autres dans la réalisation de leurs projets m'apporte tout autant de satisfaction que de progresser sur mon propre travail, ce qui est à mon sens une véritable force dans un métier qui demande autant de travail d'équipe que l'informatique.
Attentionné et pédagogue, je suis généralement à même d'aider les membres de mon équipe projet, et même des autres équipes, à surmonter les obstacles qui se dressent devant eux sans pour autant les froisser ou les rabaisser, afin que tout le monde ressorte grandi et satisfait de ces échanges. Ainsi, cette attention aux autres et cette volonté de leur venir en aide permet à la fois de fluidifier le déroulement du projet en favorisant l'échange de connaissances au sein de l'équipe et de garder un moral relativement élevé, puisque je m'efforce d'avoir un impact négatif minimal sur les personnes avec qui je travaille. Il convient cependant toujours, cela va de soi, de nuancer cette posture en fonction de la situation et des personnes concernées, certaines personnes pouvant chercher à abuser de cette bienveillance.
Ce que je recherche dans un emploi
La réflexion autour de l'emploi idéal est assez complexe. Étant du genre à m'intéresser à de nombreux domaines différents, il est difficile pour moi de m'arrêter sur un métier spécifique, mais je vais m'efforcer d'énoncer les caractéristiques que je recherche dans un emploi.
On peut séparer la pratique du code en deux parties principales. Le front, qui concerne l'interface entre l'utilisateur et la machine, et le back, qui est bien plus focalisé sur la logique du code. A titre personnel, le design d'interfaces est un domaine qui ne m'intéresse pas tant que ça, même si ça ne me dérange pas de m'y adonner occasionnellement. J'ai, a contrario, des affinités bien plus marquées pour la partie logique du code, le fait de « résoudre des énigmes ». C'est un aspect du code qui m'intéresse fortement, et j'ai été rassuré de constater que mes collègues développeurs seniors ayant le même intérêt que moi pour la résolution de problème, semblent tout à fait épanouis dans leur travail, même s'ils exercent en tant que développeurs full-stack (développeurs faisant à la fois du front et du back). Ayant un profil similaire, puisque mon choix de l'informatique s'est fait pour des raisons similaires au sienne et puisque nous partageons cette motivation commune, je me dis que la présence de front n'est pas un si gros obstacle si cela ne constitue pas l'intégralité (ou même la majorité) de la charge de travail. J'ai tout de même une préférence pour un métier orienté logique plutôt que design, qu'il s'agisse de développeur back ou fullstack, ou de postes faisant intervenir une composante conséquente d'algorithmie, comme le développement d'intelligence artificielle, que ce soit par système expert ou par machine learning.
J'aime avoir un peu de défi, j'aime être stimulé intellectuellement quand je code, faire « chauffer mon cerveau ». C'est aujourd'hui quelque chose qui fait partie de mon quotidien en tant que développeur, et je dois encore faire constamment face à de nouveaux problèmes, j'ai constamment besoin d'innover et de faire évoluer ma façon de coder. J'avais peur qu'en restant sur un travail purement technique je finisse par m'ennuyer, me lasser des tâches qui pourraient devenir répétitives, mais ce n'est visiblement pas autant un problème que ce que j'avais anticipé. C'était une des principales raisons qui me faisaient hésiter dans mon projet professionnel entre une direction d'expert technique, focalisée sur le développement, et une voie davantage orientée vers le management, la gestion de projet et d'équipe, dans laquelle je pourrais faire briller mes diverses compétences relationnelles. Je réalise cependant maintenant que je prends trop de plaisir à coder, à décortiquer un problème afin d'y trouver ma propre solution, pour totalement laisser le développement de côté au profit de la gestion d'équipe.
Je ne dois pas négliger ma curiosité. Je pense toujours qu'il s'agit d'une véritable force, mais il est évident que je risque de m'ennuyer si j'estime avoir fait le tour de mon sujet, et si je n'ai pas l'occasion d'apprendre de nouvelles choses dans ma vie professionnelle en dehors du développement pur. J'ai envie de découvrir de nouvelles technologies, mais aussi d'avoir l'occasion de discuter avec des gens passionnés par leur métier et d'apprendre d'eux. Beaucoup de domaines m'intéressent, et j'ai des facilités à comprendre et enregistrer les nouveaux concepts, et j'aimerais donc idéalement travailler à un poste qui me pousse à m'intéresser à des choses différentes. C'est pourquoi je pense qu'un travail avec une logique métier très présente pourrait me convenir : un travail où il s'agit de développer un outil pour un corps de métier totalement détaché de l'informatique me donnerait en effet l'occasion d'élargir encore davantage mes horizons, et même si cela constitue une difficulté, c'est avant tout pour moi une chance de découvrir un nouveau secteur en plus du mien, et c'est donc un défi que je serais prêt à relever. La construction de mon projet professionnel m'a également poussé à considérer comme réelle option les entreprises de conseil, présentes dans son projet professionnel, mais la forte mobilité requise et le relatif manque de stabilité liée au fait de changer régulièrement de mission me font penser que même si cela est intéressant pour le moment, puisque cela propose potentiellement une grande variété de missions demandant de toucher à des concepts très variés, consultant n'est pas forcément le genre de poste que je souhaiterais garder sur le long terme.
Une alternative à cette notion de logique métier forte afin d'étancher ma soif de connaissances serait de travailler avec une technologie jeune et en pleine évolution. Je souhaite, dans tous les cas, me détacher des langages les plus anciens et obsolètes tels que le WinDev, afin de me tourner vers des technologies sur lesquelles il sera plus utile de se former au long terme. L'informatique est un domaine en évolution constante, et je préfère suivre cette évolution que de rester ancré comme un point fixe en laissant le reste du monde informatique me dépasser. Je suis tout à fait conscient des dangers que peut représenter l'absence de veille technologique, et je suis parfaitement conscient que sans m'intéresser à l'évolution des langages, mon niveau ne me satisferait plus ni moi, ni mon employeur. C'est pourquoi je pense que travailler avec une technologie tournée vers l'avenir est un véritable plus, puisque cela me donnera l'occasion de progresser en même temps que la technologie au quotidien dans mon travail, et qui sait, peut-être même l'occasion de façonner un petit peu de ces technologies, ou en tout cas apporter ma pierre à l'édifice. C'est pourquoi je m'intéresse tout particulièrement à un domaine comme l'intelligence artificielle, domaine en pleine expansion dont l'utilisation se démocratise de plus en plus au sein de nombreuses entreprises. Je suis absolument convaincu que cette technologie est destinée, au fil de ses évolutions, à devenir un outil indispensable dans de nombreux domaines différents.
Malgré tout, même si je suis grandement intéressé par le contact avec d'autres domaines de travail, même si je suis particulièrement intéressé par l'aspect technique de l'informatique, je n'oublie pas non plus l'aspect relationnel. J'ai développé grâce à mes années à travailler à l'ESIEA de nombreuses compétences humaines qui m'ont aidé à mieux travailler au sein d'une équipe, à plus facilement trouver ma place dans celle-ci, et je réalise aujourd'hui que j'ai fini par y prendre goût. Je ne me verrais pas forcément travailler seul pour mon activité professionnelle principale, j'ai ce désir d'avancer aux côtés d'une équipe, de les soutenir, et de faire en sorte que chacun donne le meilleur de lui-même pour que nous puissions progresser tous ensemble dans un but commun. Voir les autres évoluer à mon contact comme j'évolue moi-même en travaillant avec eux est pour moi un plaisir à part entière dont je ne souhaite pas me priver. A ce titre, chaque code review constitue une excellente occasion d'apprendre les uns des autres en partageant nos avis sur le code à valider afin de pouvoir tenter de l'améliorer.
Parce qu'il n'y a pas que le code dans la vie
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